بالأحمر كفناه
معذرة لصاحب هذه الصورة الجميلة التي وجدتها على محرك بحث غوغل. معذرة أيضا على إضافة دمعة من أجل تونس في عين هذا الشاب.
الحرقة


المصدر: برنامج ” الإضاءة الخلفية “: الصورة، قصة لاجئ إقتصادي
من هو هذا الشاب و لماذا خاطر بنفسه ؟ هل كانت هذه محاولته الأولى لل”الحرقة”
رحلة الإجابة على هذه الاسئلة إنطلقت من صقلية مع الصحفي فرنكو أسّنزا
(Franco Assenza) الذي التقط الصورة. مرورا بالرجل الإيطالي الذي حاول نجدة الغريق، جابت الرحلة عالم التونسيين المقيمين في صقلية لتـُفضي بعد ذلك إلى العــمّ الذي كان في انتظار أبن أخيه الغريق.برنامج ” الإضاءة الخلفية ”
(Tegenlicht) التابع للتلفزة الهولندية (VPRO) قام بزيارة بعض الناجين من الغرق،و المقيمين بشكل غير شرعي في الريف الإيطالي.و بعد رحلة جابت عدد من العائلات التونسية تمكن فريق البرنامج من مقابلة أم الغريق القاطنة بقرية الحكيمة، الكائنة في منطقة ريفية نائية من ولاية المهدية، أين أخذت القصة منعرجا لم يكن متوقعا.
Le mp3 des jeunes du Kef
Je ne sais pas si ça vous laisse indifférents ; personnellement la nouvelle de la condamnation des majeurs (les mineures ayant étaient libérés), parmi les jeunes tunisiens (de la ville du Kef) accusés d’avoir échanger un MP3 d’une chanson Rap/HopHop critique à l’égard de la police pour ses agressions et ses atteintes aux droits et libertés, m’a profondément attristé. La manière avec laquelle le régime tunisien réprime la jeunesse et œuvre à « réguler » leur rapport tant soit peu « rebelle » avec les nouvelles technologies – hier c’était la navigation sur des sites Web interdits, aujourd’hui c’est d’écouter et/ou d’échanger des chanson contestataires sur des baladeurs MP3- démontre sa furieuse volonté de tout assujettir et de ne rien laisser échapper à sa mainmise oppressive sur la société.
محنة عائلة السجين الشاب محجوب الزياني
محجوب الزياني تم عتقاله في نطاق الحملة التي شنتها السلطات التونسية على عدد من الشباب من رواد المساجد في منطقة بنزرت في بداية السنة الفارطة 2005 بمقتضى ما يسمى بقانون مكافحة الإرهاب المصادق عليه في سنة 2003.
Jeunesse tunisienne : la mal-vie dans la contrainte
Dans tous ces reportage le constat est le même en dépit des 5 années qui se sont écoulées. Et loin des quartiers chics de la capitale où des jeunes issus des familles aisées exercent le sport du bowling dans les salles américanisées du Lac Palace, des jeunes défavorisés du quartier de La Goulette rêvent de partir, « le regard perdu entre les substances qu’ils consomment » : drogues et surtout des pilules destinées à des malades mentaux. Comme l’avoue l’un d’eux amérement et avec fatalisme.
al-Harga
Loin de l’élite et de son langage, ce documentaire donne la parole au peuple, aux jeunes chômeurs rêvant d’une vie meilleure en Europe, faute de la trouver chez eux, aux vieillards n’ayant plus la force de travailler ni de subvenir aux besoins de leur famille et qui comprennent la fuite suicidaire de leurs enfants, aux villages qui se vidaient des hommes et de la jeunesse, toute ou presque candidate à al-harqa laissant derrière un paysage peuplé de femmes, de veuves, d’enfants et de vieillards. C’est cette Tunisie que nous rencontrons dans chaque instant de ce documentaire poignant que le journaliste pénètre avec ses questions embarrassantes et sa caméra indiscrète. Et les réponses étaient là, plus qu’explosives, elles défient la censure et le silence officiel : des jeunes décidés à prendre la mer et des parents résignés à un sort qui parait inévitable.